<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Témoignage &#8211; URFNI Hauts-de-France</title>
	<atom:link href="https://urfni-hautsdefrance.fr/category/temoignage/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://urfni-hautsdefrance.fr</link>
	<description>Bienvenue sur le site l&#039;Union Régionale de la FNI Hauts-de-France</description>
	<lastBuildDate>Wed, 08 Apr 2026 13:02:55 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.9.7</generator>

<image>
	<url>https://urfni-hautsdefrance.fr/wp-content/uploads/2025/09/LOGO-URFNI-150x150.png</url>
	<title>Témoignage &#8211; URFNI Hauts-de-France</title>
	<link>https://urfni-hautsdefrance.fr</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Carburant: Les infirmiers de la région inquiets</title>
		<link>https://urfni-hautsdefrance.fr/carburant-les-infirmiers-de-la-region-inquiets/</link>
					<comments>https://urfni-hautsdefrance.fr/carburant-les-infirmiers-de-la-region-inquiets/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[urfni]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Apr 2026 13:01:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[FNI 59]]></category>
		<category><![CDATA[Témoignage]]></category>
		<category><![CDATA[Carburant]]></category>
		<category><![CDATA[FNI59]]></category>
		<category><![CDATA[FNINORD]]></category>
		<category><![CDATA[interview]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://urfni-hautsdefrance.fr/?p=7308</guid>

					<description><![CDATA[Le président de la FNI 59 a pris la parole lors d&#8217;une interview sur BFM Grand Lille sur le sujet de la hausse du prix du carburant ce lundi 06 avril 2026. Chaque jour, 125 000 infirmières et infirmiers libéraux parcourent jusqu’à 200 kilomètres pour assurer la prise en charge à domicile de patients souvent...]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Le président de la FNI 59 a pris la parole lors d&rsquo;une interview sur BFM Grand Lille sur le sujet de la hausse du prix du carburant ce lundi 06 avril 2026. </p>



<p>Chaque jour, 125 000 infirmières et infirmiers libéraux parcourent jusqu’à 200 kilomètres pour assurer la prise en charge à domicile de patients souvent fragiles ou dépendants. Les IDEL parcourent ainsi de longues distances au quotidien, sans possibilité d’ajuster leurs revenus, fixés par convention avec l’Assurance maladie. Dans ce contexte, l’augmentation des coûts des carburants pèse directement sur leur équilibre économique.</p>



<p>Ont été évoqués les problèmes rencontrés par les IDELs au quotidien concernant le prix du carburant et les actions que la FNI demande aux instances:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong><em>Face à cette situation, la FNI propose une mesure structurelle : la mise en place d’un carburant professionnel exonéré de taxes (TICPE et TVA) pour les infirmiers libéraux.</em></strong> Ce type de dispositif existe déjà dans d’autres secteurs dépendants de l’énergie, et cela permettrait de soulager durablement la profession sans alourdir les dépenses de l’Assurance maladie. Cette mesure apparaît d’autant plus légitime que les infirmiers libéraux assurent une mission essentielle de service public et constituent un pilier du virage domiciliaire. La fiscalité doit ainsi être alignée sur les ambitions de développement des soins à domicile.</li>



<li><strong><em>La file prioritaire à la station de carburant. </em></strong>Pour ne pas attendre et retarder leurs tournées de soins, nous demandons à avoir un accès prioritaire pour pouvoir remettre du carburant. Un gain de temps pour les soignants et les patients. Une santé qui carbure. Une lettre a été adressée au Préfet de la Région en ce sens.</li>
</ul>



<p>Retrouvez l&rsquo;intégralité de cette interview ici, bon visionnage. L&rsquo;équipe FNI 59</p>



<figure class="wp-block-video"><video height="576" style="aspect-ratio: 768 / 576;" width="768" controls src="https://urfni-hautsdefrance.fr/wp-content/uploads/2026/04/WhatsApp-Video-2026-04-06-at-21.15.20.mp4"></video></figure>



<p></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://urfni-hautsdefrance.fr/carburant-les-infirmiers-de-la-region-inquiets/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		<enclosure url="https://urfni-hautsdefrance.fr/wp-content/uploads/2026/04/WhatsApp-Video-2026-04-06-at-21.15.20.mp4" length="59512137" type="video/mp4" />

			</item>
		<item>
		<title>Une mission pour « mener des projets en lien avec la cicatrisation sur le territoire »</title>
		<link>https://urfni-hautsdefrance.fr/une-mission-pour-mener-des-projets-en-lien-avec-la-cicatrisation-sur-le-territoire/</link>
					<comments>https://urfni-hautsdefrance.fr/une-mission-pour-mener-des-projets-en-lien-avec-la-cicatrisation-sur-le-territoire/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[claudie]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 30 Dec 2025 15:21:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Témoignage]]></category>
		<category><![CDATA[URFNI]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://urfni-hautsdefrance.fr/?p=7095</guid>

					<description><![CDATA[Article issu du magazine Avenir &#38; Santé. Infirmière libérale engagée pour la profession, implantée à Gravelines (59]. Anais Lemaire est référente plaies et cicatrisation au sein d&#8217;une CPTS dans le Nord. Une mission passionnante et stimulante qui nécessite, au demeurant, des aménagements personnels pour la mener à bien. La CPTS Littoral en Nord a été...]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><em>Article issu du magazine Avenir &amp; Santé</em>.</p>



<p>Infirmière libérale engagée pour la profession, implantée à Gravelines (59]. Anais Lemaire est référente plaies et cicatrisation au sein d&rsquo;une CPTS dans le Nord. Une mission passionnante et stimulante qui nécessite, au demeurant, des aménagements personnels pour la mener à bien.</p>



<p>La CPTS Littoral en Nord a été créée durant l&rsquo;épidémie de Covid-19 avec pour finalité première de gérer au mieux la pandémie. Une fois l&rsquo;orage du coronavirus passé, sa raison sociale s&rsquo;est logiquement étoffée. Anais Lemaire l&rsquo;a rejointe en 2021. « Tout simplement parce qu&rsquo;à mes yeux, l&rsquo;image de l&rsquo;infirmier libé-ral, seul dans sa voiture, qui effectue ses tournées est révolue, justifie-t-elle. Un Idel n&rsquo;exerce plus dans son coin. il fait partie d&rsquo;un réseau de collègues, voire pluriprofessionnel.</p>



<p>L&rsquo;épisode du Covid a fortement contribué à faire évoluer les mentalités. Maintenant. nous savons nous parler quand nous nous croisons les uns les autres. Nous savons qui est qui et qui fait quoi. On échange davantage entre nous car nous avons collectivement conscience que nous sommes avant tout des professionnels de santé qui travaillons ensemble sur un territoire donné et non pas juste des Idel qui travaillons dans leur ville. »</p>



<p>À cet égard, la constitution de la CPTS «a conforté cette évolution et a facilité cette possibilité. poursuit Anais Lemaire. En ce qui me concerne, cela m&rsquo;a permis d&rsquo;échanger avec beaucoup d&rsquo;autres professionnels de santé et de trouver davantage encore ma place en tant qu&rsquo;infirmière.»</p>



<h3 class="wp-block-heading">Approfondir de nouveaux champs de connaissance</h3>



<p>Dans cette dynamique, la CPTS. qui compte aujourd&rsquo;hui 385 membres et est classée de taille 4, a mis sur pied, au fil de l&rsquo;eau, des groupes de travail dont un sur les plaies et la cicatrisation. Que l&rsquo;intéressée a intégré en 2022 avant d&rsquo;en être nommée référente, fin 2023, par la directrice de la CPTS au regard de son investissement sans faille. « Elle cherchait quelqu&rsquo;un de motivé pour porter des projets, notamment devant la Cpam, ce qui est susceptible de donner droit à l&rsquo;octroi de subventions conformément à l&rsquo;accord ACI sur les CPTS», raconte Anais Lemaire qui a franchi le pas en toute connaissance de cause.</p>



<p>« J&rsquo;ai décidé de m&rsquo;engager d&rsquo;abord parce qu&rsquo;au quotidien, je faisais face à beaucoup de difficultés en ce qui concerne la prise en charge complète des plaies, explique-t-elle. Je me suis dit qu&rsquo;il fallait impérativement faire quelque chose. Et j&rsquo;avais envie d&rsquo;apporter des idées. J&rsquo;avais aussi la volonté de continuer d me former et d&rsquo;acquérir des connaissances supplémentaires. L&rsquo;attrait intellectuel est pour moi réel et essentiel avec la possibilité d&rsquo;explorer et d&rsquo;approfondir de nouveaux champs inhérents à la profession. C&rsquo;est aussi pour cela qu&rsquo;en 2023, j&rsquo;ai passé un DIU plaies et cicatrisation qui m&rsquo;a apporté beaucoup de compétences que j&rsquo;ai souhaité mettre au service des patients ». Loin d&rsquo;être rassasiée, l&rsquo;Idel nordiste s&rsquo;est récemment inscrite au DIU professionnalisation des parcours en plaies complexes, à la Sorbonne.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><br>Répondre aux besoins de la population et du territoire</h3>



<p>Au sein de la CPTS, elle conduit une équipe qui comprend une autre Idel ainsi qu&rsquo;un pédicure-podologue. « Ma tâche consiste à mener des projets en lien avec la cicatrisation sur le territoire, détaille-t-elle. Le but est évidemment de répondre aux besoins de la population et du territoire. Ils peuvent être de nature très différente. Par exemple, la programmation de trois à quatre webinaires par an &#8211; les Webinord de la Cicat &#8211; à des fins de formation avec, à chaque fois, un thème différent à l&rsquo;ordre du jour (ulcères, stomies, pied diabétique, plaies cancéreuses, bilan de plaie, escarres…) et l&rsquo;intervention de professionnels de santé locaux.</p>



<p><br>De manière générale, le but est de partir d&rsquo;un constat et d&rsquo;une problématique à laquelle nous sommes confrontés en ville et d&rsquo;y apporter des solutions. En particulier, le manque de communication entre les professionnels. À la suite de ces webinaires, nous avons mis en place, par exemple, le « Passeport stomie » qui est un outil de communication papier entre les stomathérapeutes hospitaliers et les Idel qui s&rsquo;occupent de ce type de patients. Le bilan de plaie a, quant à lui, été retravaillé dans le dossier de soins afin de fournir aux Idel un support riche, efficace et complet pour développer ce nouvel acte qui valorise notre expertise infirmière. »</p>



<h3 class="wp-block-heading">Créer des parcours patients en fonction du type de plaie</h3>



<p>Autre piste dans les cartons : « S&rsquo;il existe des comités ville-hôpital, aucun ne porte sur la cicatrisation. Nous sommes donc en train de créer une équipe de coordination sur ce sujet entre toutes les structures, aussi bien de l&rsquo;hôpital que de la ville. L&rsquo;objectif est que cela débouche sur une convention de partenariat pour créer une équipe mobile de cicatrisation susceptible d&rsquo;effectuer des consultations à domicile pour les personnes qui ne peuvent pas se déplacer et, pour celles qui le peuvent, de les orienter vers les bons services comme celui de prise en charge des brûlures de l&rsquo;hôpital maritime de Zuydcoote. L&rsquo;ambition est de créer des parcours patients en fonction du type de plaie. »</p>



<p>Autre réussite avérée, la tenue, le 24 avril dernier, de DK&rsquo;Cicat, le premier congrès axé sur la cicatrisation, programmé sur le littoral dunkerquois. « Cet événement de taille, qui répond au désir des professionnels de santé de se rencontrer sur cette thématique, me rend très fière et me donne envie de continuer. Une centaine d&rsquo;entre eux, salariés comme libéraux, y ont participé. Ce genre de réalisation me conforte dans le fait que je ne fais pas tout ça pour rien tant cela a été extrêmement enrichissant », sourit Anais Lemaire. Au point que l&rsquo;objectif est de pérenniser ce rendez-vous et que la deuxième édition se tienne au cours du premier semestre 2026.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Pas du bénévolat, plutôt du volontariat</h3>



<p>Sur le plan personnel, cette mission pour le moins dense nécessite une organisation millimétrée. « En effet, j&rsquo;assure ces activités en plus de mon métier d&rsquo;infirmière libérale que j&rsquo;exerce à plein temps, insiste-t-elle. Pour cela, j&rsquo;ai organisé mon temps de travail en libéral en conséquence avec les deux autres associées de mon cabinet, lesquelles y trouvent aussi leur compte d&rsquo;autant qu&rsquo;elles sont mères de famille. L&rsquo;objectif est de pouvoir me libérer au maximum. À cette fin, je travaille quinze heures dans une journée à raison de dix jours par mois sur le terrain. Et ce, sur le rythme suivant : les lundi, mardi, vendredi, samedi dimanche pendant une semaine : puis les mercredi et jeudi la suivante avant d&rsquo;être de repos la semaine d&rsquo;après. Cela me permet d&rsquo;assumer différentes fonctions et d&rsquo;assister aux réunions puisque je suis également secrétaire générale de la FNI 59, trésorière de l&rsquo;Union régionale FNI Nord-Pas-de-Calais et élue ordinale. »</p>



<p>Quid de l&rsquo;aspect pécuniaire ? « C&rsquo;est évidemment un travail en plus pour lequel je ne suis pas rémunéré sauf ponctuellement, dans des cas précis comme la participation à des webinaires, répond Anais Lemaire. Mais il est évident que cela ne représente pas grand-chose au regard de mon investissement puisque cela me prend en moyenne au minimum quatre heures par semaine. Pour autant. je ne dirais pas que c&rsquo;est du bénévolat mais. plutôt, du volontariat pour la profession. »</p>



<p></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://urfni-hautsdefrance.fr/une-mission-pour-mener-des-projets-en-lien-avec-la-cicatrisation-sur-le-territoire/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>« Il faut faire confiance à son instinct de professionnel de santé »</title>
		<link>https://urfni-hautsdefrance.fr/il-faut-faire-confiance-a-son-instinct-de-professionnel-de-sante/</link>
					<comments>https://urfni-hautsdefrance.fr/il-faut-faire-confiance-a-son-instinct-de-professionnel-de-sante/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[claudie]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 30 Dec 2025 15:07:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Témoignage]]></category>
		<category><![CDATA[URFNI]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://urfni-hautsdefrance.fr/?p=7091</guid>

					<description><![CDATA[Article issu du Magazine Avenir et Santé &#8211; David Boyer, Idel à Pont-Sainte-Maxence (60) « C&#8217;est un fait: ce type de prise en charge est particulièrement chronophage. Par exemple, je prends en charge un patient psychotique qui est extrêmement angoissé et à qui j&#8217;ai donc donné mes coordonnées. Il peut me joindre tout le temps...]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><em>Article issu du Magazine Avenir et Santé &#8211; David Boyer, Idel à Pont-Sainte-Maxence (60)</em></p>



<p>« C&rsquo;est un fait: ce type de prise en charge est particulièrement chronophage. Par exemple, je prends en charge un patient psychotique qui est extrêmement angoissé et à qui j&rsquo;ai donc donné mes coordonnées. Il peut me joindre tout le temps ce qui permet de l&rsquo;apaiser ; de lui montrer que quelqu&rsquo;un est là pour lui et de désamorcer bien des situations. Je ne dis pas que c&rsquo;est la bonne façon de faire mais je l&rsquo;ai senti comme ça. En effet, selon moi, le feeling et le ressenti ont toute leur place dans l&rsquo;accompagnement de ces patients. Nous sommes avant tout des infirmiers, faisons confiance à notre instinct de professionnels de santé. Comme je les connais bien, je sais s&rsquo;ils vont bien ou pas ou s&rsquo;ils commencent à décompenser.</p>



<p>Dans ce cas, je préviens le CMP pour faire intervenir une visite à domicile. Dans ce genre de prise en charge, le lien ville-hôpital est plus que jamais essentiel: il faut être proactif et ne pas hésiter à contacter les autres acteurs. Je conseille également de se replonger dans la littérature concernant les pathologies de nos patients.</p>



<p>Les Idel se retrouvent souvent à devoir gérer ces moments de grande angoisse car si on ne le fait pas, le patient peut devenir un danger pour lui et pour les autres. En cela, nous avons un vrai rôle à jouer, y compris en termes d&rsquo;alerte et de repérage des signes avant-coureurs.</p>



<p>En ce qui me concerne, je n&rsquo;ai aucun souci en termes de sécurité mais j&rsquo;entends très bien que certains puissent avoir peur. Et cela se comprend, notamment pour certaines de mes collègues femmes qui se retrouvent face à des patients qui font deux fois leur poids !</p>



<p>C&rsquo;est pourquoi le dialogue au sein du cabinet est encore plus essentiel pour la prise en charge de ces patients: il faut connaître ses limites, savoir les poser et accepter celles de ses confrères. Dans mon équipe, par exemple, je suis un des seuls interlocuteurs disponibles quotidiennement car j&rsquo;accepte ce rôle et cette responsabilité. Mais j&rsquo;entends que d&rsquo;autres ne partagent pas mon approche car c&rsquo;est très énergivore.</p>



<p>Il faut également faire très attention à ce que l&rsquo;on dit à propos et aux patients atteints de troubles psys y compris dans les médias.</p>



<p>Ces patients y sont en effet très sensibles et il faut prendre la mesure de l&rsquo;impact de certains mots sur eux et sur les professionnels de santé qui les accompagnent. »</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://urfni-hautsdefrance.fr/il-faut-faire-confiance-a-son-instinct-de-professionnel-de-sante/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>« Le handicap fait partie du quotidien des Idel »</title>
		<link>https://urfni-hautsdefrance.fr/le-handicap-fait-partie-du-quotidien-des-idel/</link>
					<comments>https://urfni-hautsdefrance.fr/le-handicap-fait-partie-du-quotidien-des-idel/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[claudie]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 30 Dec 2025 14:55:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[URFNI]]></category>
		<category><![CDATA[Témoignage]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://urfni-hautsdefrance.fr/?p=7086</guid>

					<description><![CDATA[Article issu du Magazine Avenir et Santé &#8211; Bastien Dudzik, infirmier libéral, président FNI Pas-de-Calais, élu URPS Hauts-de-France «Comme nombre de mes collègues, je prends en charge divers types de handicaps moteurs à domicile : suites d&#8217;AVC, accidents de la route ou agressions, ou encore liés au vieillissement.Le handicap fait partie du quotidien des Idel....]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><br><em>Article issu du Magazine Avenir et Santé &#8211; Bastien Dudzik, infirmier libéral, président FNI Pas-de-Calais, élu URPS Hauts-de-France</em></p>



<p>«Comme nombre de mes collègues, je prends en charge divers types de handicaps moteurs à domicile : suites d&rsquo;AVC, accidents de la route ou agressions, ou encore liés au vieillissement.<br>Le handicap fait partie du quotidien des Idel. Mais ce qui rend mon activité d&rsquo;infirmier libéral particulièrement enrichissante, c&rsquo;est l&rsquo;accompagnement que je mène depuis plus de dix ans dans un foyer non médicalisé, dont l&rsquo;objectif est de permettre aux personnes en situation de handicap de vieillir dignement jusqu&rsquo;à la fin de leur vie. J&rsquo;y exerce depuis le début de mon activité libérale et j&rsquo;y interviens dans le cadre de la prise en charge des patients les plus dépendants. Mes missions ont un peu évolué au fil du temps puisque originellement, l&rsquo;établissement cherchait un Idel pour soulager les effectifs essentiellement pour accompagner dans les soins d&rsquo;hygiène et de confort.<br>Aujourd&rsquo;hui, je dirais que 50% de mes interventions concernent la dépendance et 50% des soins techniques. Bien que libéral, je suis présenté comme un membre de l&rsquo;équipe où je tiens la place de personne ressource: je connais tous les patients, leur(s) pathologie(s) et leurs traitements, leurs habitudes. Je suis également en lien avec leurs médecins avec lesquels une réelle coordination s&rsquo;est mise en place tout comme avec les autres professionnels de santé notamment les kinésithérapeutes.<br>Dans ce type de structures, ce sont essentiellement des professionnels libéraux qui interviennent auprès des patients sur le versant santé. En effet, les aides médico-psychologiques (AMP) qui travaillent dans ces établissements ne sont pas des aides-soignants. Je suis aussi là pour les rassurer car ils peuvent paniquer plus facilement en cas de problème de santé.»</p>



<p></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://urfni-hautsdefrance.fr/le-handicap-fait-partie-du-quotidien-des-idel/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
